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Blog Sarbacane

Le blog de l'actualité marketing : retrouvez conseils, bonnes pratiques et nouveautés pour maîtriser votre communication multi-canale.

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22 Plugins pour connecter Sarbacane à tous vos outils

22 Plugins pour connecter Sarbacane à tous vos outils

Saviez-vous que vous pouviez connecter Sarbacane à de nombreux outils externes pour améliorer votre productivité ?

En effet, Sarbacane est une application agile, disposant d’une API et de Webhooks lui permettant de communiquer et d’échanger des informations avec d’autres solutions marketing.

Ainsi, il est possible de synchroniser vos listes de contacts, vos blacklists, statistiques et même vos campagnes entre Sarbacane et les outils que vous utilisez au quotidien : boutiques en ligne, CRM, builders, utilitaires…

Afin de vous donner une idée des capacités d’interconnexion proposées par Sarbacane, nous avons listé 22 plugins (ou connexions) parmi les plus courantes.

Certains sont directement intégrés au logiciel, d’autres nécessitent l’utilisation de Zapier, un utilitaire externe dédié à l’inter-connectivité entre applications.

Zapier vous permet donc de créer des passerelles (appelées « Zaps ») en exploitant les API des applications afin de les faire interagir entre elles et les synchroniser. Une telle opération est très simple à réaliser et ne requiert aucune compétence spécifique, ce pourquoi nous avons choisi d’exploiter Zapier et de vous présenter certaines connexions.

Découvrez les plugins Sarbacane

Voici une liste d’applications pouvant être connectées avec Sarbacane. Celle-ci n’est évidemment pas exhaustive, aussi nous vous proposons de nous envoyer vos besoins en termes de connectivités si vous ne trouvez pas votre compte au sein de cette liste.

Connectez vos boutiques et e-shops

Les plugins suivants vous permettent de connecter vos boutiques en ligne avec Sarbacane en synchronisant vos listes de clients et contacts.Magento : alimente vos listes de contacts dans Sarbacane avec les données de votre boutique Magento en temps réel, vous permettant ensuite de réaliser des envois ciblés en récompensant la fidélité de certains clients par exemple.

  • Magento : alimente vos listes de contacts dans Sarbacane avec les données de votre boutique Magento en temps réel, vous permettant ensuite de réaliser des envois ciblés en récompensant la fidélité de certains clients par exemple.
  • Prestashop : comme pour Magento, ce plugin permet de récupérer vos données clients pour préparer de futures campagnes email & SMS comme des relances, etc.
  • Shopify : ce plugin fonctionne via Zapier et permet de synchroniser vos bases de données entre Sarbacane et Shopify.

Améliorez votre productivité au quotidien

Ces plugins sont fait pour faciliter votre travail et pour créer des raccourcis entre Sarbacane et certains outils plus « utilitaires », très souvent utilisés en marketing ou en commerce.

  • Google Analytics : cette connexion presque essentielle analyse le trafic de votre site web en provenance de vos campagnes envoyées avec Sarbacane, et vous les indique directement dans votre compte Google Analytics.
  • Excel et Google Sheets : ces deux plugins très similaires vont vous permettre de synchroniser vos tableurs avec vos listes de contacts dans Sarbacane.
  • Slack : vous permet d’automatiser des processus collaboratifs et l’envoi de notifications dans Slack en fonction d’événements survenant dans Sarbacane.
  • Gmail : automatisez des envois, des ajouts de contacts et récupérez vos contacts Gmail dans vos listes Sarbacane, et inversement.

Synchronisez vos CRM avec Sarbacane

Sarbacane peut se connecter à vos CRM et solutions GRC pour faciliter la gestion de vos données contacts et fluidifier votre workflow, en évitant des exports et imports de contacts rébarbatifs.

  • Microsoft Dynamics : synchronise simplement vos données entre Sarbacane et Microsoft Dynamics pour vous permettre de récupérer vos contacts et les informations qui leur sont attribuées.
  • HubSpot : permet de déclencher des actions avec HubSpot en fonction des informations remontées par Sarbacane, ainsi que la synchronisation des listes de destinataires.
  • Salesforce : à nouveau, ce plugin Salesforce pour Sarbacane synchronise vos bases de données entre les deux applications pour des ciblages toujours plus pertinents.
  • Pipedrive : synchronise votre solution GRC Pipedrive avec Sarbacane vous récupérer les données de vos listes de contacts / clients.
  • Sellsy : de la même manière que les plugins précédents, la connexion avec Sellsy vous permet de récupérer vos données contacts directement dans vos listes de contacts Sarbacane, et inversement.

Connectez Sarbacane à vos sites

Les plugins suivants permettent de créer des interactions entre Sarbacane et vos différents sites web, vous facilitant ainsi l’intégration de votre solution emailing.

  • WordPress : il vous permet de récupérer des adresses email et des données contacts depuis votre blog ou site web sous WordPress et de les importer automatiquement dans vos listes Sarbacane.
  • Wix : intégrez vos formulaires de contacts créés avec Sarbacane sur votre site Wix afin de récupérer vos inscrits directement dans vos listes de contacts. Très pratique pour collecter des données et se construire une base depuis son site Wix.

Améliorez vos messages grâce à ces connexions

Afin de rendre vos emails encore plus efficaces et attrayants, nous avons implémenté certains connecteurs permettant d’ajouter des blocs de contenus spéciaux, en se connectant à des outils externes.

  • YouTube : cette connexion vous permet d’ajouter des vidéos issues de YouTube à vos newsletters pour inciter vos destinataires à cliquer.
  • Google Maps : ce plugin est très pratique pour vos emails d’invitation car il vous permet d’intégrer des cartes du monde depuis Google Maps directement dans le corps de votre message.
  • SpamAssassin : nous avons directement intégré un plugin SpamAssassin dans l’éditeur d’emails de Sarbacane. Il vous permet de tester votre message pour prédire sa probabilité d’arriver en boîte de réception.

Autres plugins pratiques…

Ces derniers plugins vous permettront d’améliorer votre expérience avec Sarbacane en connectant l’application avec d’autres utilitaires très utiles.

Comme nous l’avons précisé, cette liste n’est pas exhaustive et sera régulièrement alimentée.

N’hésitez pas à nous soumettre vos idées / demandes en matières de plugins ou de connexions pour Sarbacane.

Comment profiter du Black Friday pour vendre plus grâce à l’email marketing ?

Comment profiter du Black Friday pour vendre plus grâce à l’email marketing ?

Tout droit venu des Etats-Unis, le fameux Black Friday (qui en réalité se trouve être un « Black Weekend ») commence petit à petit à se faire une belle place en France. Cette période de « mini-soldes » est une aubaine à la fois pour les consommateurs et pour les annonceurs.

Le Black Friday se déroulera du vendredi 23 au lundi 26 Novembre (suivi du Cyber Monday, le Lundi 26), des dates à retenir et un événement à préparer dans vos communications par email, afin de profiter d’un moment fort et attendu par les consommateurs.

 

Le Guide Ultime pour une Newsletter bien Pourrie : 11 Astuces 100% Efficaces

Le Guide Ultime pour une Newsletter bien Pourrie : 11 Astuces 100% Efficaces

Dans la série des choses à ne pas faire, on vous a déjà servi sur Emailing.biz les pires objets en emailing et les 20 erreurs à éviter. Cette fois on va plus loin et on lance notre petit guide du routard de la newsletter pourrie, ratée, inefficace au possible… bref, un vrai tuto pour ceux qui aiment foirer leur marketing et se complaire dans la nullité. Promis, on ne tape sur personne !

 

La célèbre newsletter full-image

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°1 : créez une newsletter composée d’une seule image, c’est plus simple » username= »sarbacanesoft »]

good job

D’accord, c’est loin d’être la première fois que l’on en parle et on n’est loin d’être les seuls à en avoir fait un article.

Et pourtant ça continue…

Des newsletters entièrement composées d’images, on en voit encore à la pelle. Et franchement, on ne comprend pas.

La newsletter full-image, c’est le cancer de l’emailing.

Combien de fois faudra-t-il rappeler que les services de messageries n’affichent pas toujours les images par défaut ?

Et ce n’est pas comme si cette erreur était réservée aux PME, aux indépendants ou aux business sans service web, non. Tout le monde la fait ! Et les « grosses » entreprises souvent plus que les autres.

N’oubliez pas que si votre email n’est composé que d’images, vous risquez non seulement d’atterrir en SPAM à cause du poids du message, mais également de ne pas être lu correctement sur certaines messageries.

D’autre part, une newsletter n’étant composée que d’une seule image aura un rendu désastreux sur un mobile.

Une image ne peut pas s’auto-adapter et arranger les éléments qui la composent en fonction du support de lecture.

Bref, si vous créez vos newsletters sur Photoshop ou InDesign parce que vous vous sentez plus libre dans votre création (si artistique soit-elle…), oubliez.

Utilisez un Builder adapté qui adaptera vos contenus selon le support de lecture, qui fera de vos textes de véritables textes encodés en HTML, qui vous fera des jolis boutons d’action, etc.

En plus vous n’avez pas d’excuses. Avec les solutions emailing qu’il existe aujourd’hui et les Builder proposés, c’est devenu très simple de faire un bel email en HTML.

Images de fond, structure en colonnes, boutons de partage, intégration de GIFs, superposition de texte… Ne venez pas dire que vous vous sentez limités !

Enfin c’est pour votre bien que l’on vous dit ça. Si vous voulez que vos campagnes arrivent en boîte de réception, commencez par arrêter avec le full-image.

 

Le fameux objet sans intérêt

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°2 : soyez le plus vague possible pour entretenir le mystère » username= »sarbacanesoft »]

objet newsletter

Bon on a commencé doucement mais ne soyez pas en reste, on continue.

Ca aussi on aime bien. L’objet d’email dont tout le monde se fiche complètement.

Bien sûr, la réussite d’un objet n’est pas une science exacte. Certains fonctionnent mieux que d’autres pour des raisons parfois floues ou pour des détails mineurs.

D’ailleurs, rien de mieux qu’un Split Test pour trouver l’objet qui marche si vous hésitez.

Mais ce n’est pas de ça dont il est question, non. Ici on parle bel et bien d’objet sans le moindre intérêt pour le lecteur. Et vous savez tous que susciter l’intérêt est le principal…. INTERÊT d’un objet.

 

Alors petite liste non exhaustive des objets dont tout le monde se fout royalement :

  • « Newsletter n°543 » : Mmmh, mais encore ? C’est comme si vous passiez devant un restaurant et que la carte vous disait « Ici on fait à manger. On a des entrées, des plats et des desserts. ». Ouah.
  • « Bonjour » : …
  • « Découvrez nos nouveautés » : Non, là j’ai autre chose à faire, je suis pressé. J’ai 2443 e-mails qui m’attendent et celui du dessous me tente plus : apparemment mon cadeau m’attend car je suis le millionième visiteur de leur site, super !
  • « Vite, vite, ouvrez cet email » : Vite, vite, je te balance à la corbeille car je suis un peu rebelle et que je n’aime pas quand un email me donne des ordres.

Grosso-modo, tout objet vague, qui ne promet rien ou qui ne fait pas un peu de teasing a peu de chance d’être ouvert. S’il vous plaît, essayez de susciter l’intérêt de vos lecteurs…

Pour une liste plus complète des pires objets en emailing, vous pouvez consulter notre fabuleux article 15 objets trop vus à ne jamais utiliser dans vos emailings. Et certains devraient d’ailleurs l’épingler sur le frigo de la cafet’ ou en faire un immense poster à accrocher à l’entrée du bureau.

 

La triomphale newsletter sortie de nulle part

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°3 : un max de contacts, un max de portée. Envoyez à tout le monde » username= »sarbacanesoft »]

newsletter opt out

Alors celui-là on l’aime bien.

Vous savez, c’est cette newsletter que vous commencez soudainement à recevoir d’un expéditeur inconnu !

Alors entendons-nous bien : en B2B, c’est courant de recevoir des emails de prospection de la part d’une entreprise. Et souvent après une ou deux relances sans réponse de votre part, on vous laisse tranquille.

Mais ici on parle bien d’une newsletter qui, tranquillement, va commencer à arriver dans votre boîte de réception de manière régulière.

Et ce sans que vous n’ayez rien demandé bien sûr. Sinon c’est pas drôle.

Donc pour rappel (parce qu’apparemment il faut le rappeler), il est interdit (interdit ça veut dire qu’on n’a pas le droit), d’inscrire d’office des contacts à votre newsletter. Et encore moins des particuliers !

En B2C, la règle est simple : si le contact ne vous connait pas, ne lui envoyez rien. Rien du tout.

Vous pourriez recevoir des plaintes et vous retrouver blacklisté(e) très rapidement.

 

L’indétrônable design du chaos

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°4 : perdez pas de temps sur le design. Ce qui compte, c’est le message » username= »sarbacanesoft »]

design newsletter

Oui bon d’accord l’esthétique c’est subjectif… Ok !

Mais soyons honnêtes. Quand quelque chose est moche, il faut le dire.

Quand ça a l’air d’avoir été fait par un enfant, il faut le dire aussi.

Vous direz que c’est bien facile de juger et qu’à partir de là tout le monde peut se lâcher. Mais ce n’est pas qu’une question de goût, non. C’est une question de bon sens.

  • Le Comic Sans MS : c’est non.
  • Ecrire en jaune sur un fond rouge : c’est niet.
  • Ecrire en vert sur fond bleu : voir ci-dessus.
  • Les images déformées et étirées : impensable.
  • Avoir plus de 3 polices d’écriture différentes : non !
  • Utiliser des images de mauvaise qualité et pixelisées : arrêtez…
  • Mettre des couleurs différentes partout : STOP.
  • Oublier les boutons d’action : je vais m’énerver là.

Un bon design n’est pas forcément « beau ». Il est adapté pour une lecture facile et rapide. L’expérience utilisateur doit primer sur le reste.

Pour vous aider (parce qu’on est quand même sympa), vous pouvez utiliser l’outil Adobe Color pour trouver les couleurs du moment qui vont bien ensemble.

 

La légendaire adresse « no-reply »

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°5 : utilisez une adresse de réponse no-reply pour éviter trop de retours » username= »sarbacanesoft »]

no reply newsletter

C’est un peu comme pour la newsletter full-image. On en a déjà tellement parlé qu’on se dit que c’est bon, les gens ont compris.

Et puis on ouvre sa boîte mail et comme chaque matin, surprise : encore un no-reply. Y avait longtemps.

Vous savez, c’est ce fameux email envoyé par « no-reply@societe.com » dans lequel il est écrit « Ceci est un email automatique, merci de ne pas répondre ».

Non mais qu’est-ce que c’est que ces manières ? DIS DONC ?

La base de l’emailing c’est pas justement de créer un échange ?

Spoiler : si.

Et pas d’excuses du genre « Oui mais c’est un email automatique donc c’est normal de mettre une adresse de réponse inexistante ». Non !

Quel que soit l’email que vous envoyez, assurez-vous d’utiliser une adresse de réponse fonctionnelle, de lire les réponses et de répondre aux questions.

Et enfin, si évident que cela puisse paraître, ne précisez pas à votre contact de ne pas vous répondre. Ça ne se fait pas, tout simplement.

Mais le pire dans cette histoire c’est que ce sont souvent de très grosses entreprises qui font cette erreur. Et très souvent !

Quoi qu’il en soit, c’est terminé. Répondez à vos destinataires, ils le méritent.

 

L’historique lien de désabonnement perdu

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°6 : ne mettez pas de lien de désabonnement pour ne pas perdre d’inscrits » username= »sarbacanesoft »]

lien désabonnement newsletter

Alors là on arrive à un niveau de je-m’en-foutisme assez dingue.

Quand on en arrive à devoir entreprendre des fouilles archéologiques pour trouver comment se désinscrire d’une newsletter, c’est qu’il y a un problème.

Non seulement ce lien ne doit pas être caché, mais surtout, il doit être présent !

Et là ce n’est même plus une erreur tolérable. C’est une infraction à la loi, tout simplement.

Pour résumer :

  • Ne cachez pas votre lien de désinscription dans les tréfonds de votre footer, écrit en taille 6 en gris clair sur fond blanc. Soyez honnête. Si quelqu’un veut se désabonner de votre base, laissez-le partir, vous y gagnerez quoi qu’il arrive.
  • N’omettez pas de placer ce lien de désabonnement. C’est obligatoire et non-négociable, point. Et à ceux qui font semblant d’oublier, personne ne vous croit !

 

L’immortel pré-header oublié

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°7 : placez la copie-web tout en haut de votre email, c’est capital » username= »sarbacanesoft »]

pre header newsletter

Une énième erreur qu’on voit partout.

Mais pour celle-ci, tentons d’être un peu indulgent.

Souvent, on pense que la copie-web (page miroir) doit apparaître en tout premier, en haut de la newsletter. Pourquoi ? Parce que tout le monde fait ça voyons !

En vérité, c’est le pré-header qui doit se trouver en tête de votre newsletter.

Alors j’en vois venir certains : « C’est quoi le pré-header ? »

C’est très simple : il s’agit de la toute première phrase de votre email, qui va se situer tout en haut, avant quelque élément que ce soit.

Il est surtout utile sur mobile ou sur Gmail car c’est une phrase qui va se placer sous l’objet dans la boîte de réception de vos destinataires, avant même qu’ils l’ouvrent.

Du coup, c’est un peu comme un deuxième objet.

Vous l’avez ?

Alors oui, la copie-web se place traditionnellement en haut de l’email car c’est là qu’on va la chercher spontanément, mais avant ça, n’oubliez pas le pré-header qui pourrait booster vos taux d’ouverture.

Aller, en cadeau on vous met un petit lien vers un article qui vous explique tout à ce sujet : Exploitez le pré-header de vos emailings pour doper vos taux d’ouverture.

 

L’éminente faute d’orthographe de CP

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°8 : pas besoin de tout relire on n’a pas le temps, envoyez » username= »sarbacanesoft »]

relecture emailing

Mais oui de toute façon tout le monde sait que l’orthographe en 2018 ça n’intéresse plus personne. Aujourd’hui c’est « cool » d’écrire en SMS et de soulager les mots de quelques lettres pour gagner du temps et puis bon, tant qu’on comprend…

Ok. Ok pour envoyer des emails style SMS à vos copains ou à votre famille pourquoi pas, ça vous regarde.

Mais l’emailing, même si ça va en surprendre plus d’un, c’est du sérieux.

Si vous ne prenez même pas la peine de vous relire, ne prenez pas la peine de faire des campagnes.

Et ce n’est pas juste un coup de gueule pour dire de. Tous les jours, on reçoit des newsletters avec de belles fautes d’orthographe dignes d’un enfant qui n’a pas compris la différence entre infinitif et passé composé.

Les « é » qui deviennent « er », les accents qui disparaissent, les conjugaisons inexistantes, les mots manquants… tout y passe.

Alors oui, faire des fautes ça arrive à tout le monde.

Mais si vous ne vous relisez pas et que vous ne faites pas relire votre newsletter à vos collègues, vous n’avez pas d’excuse. Relisez-vous !

 

L’époustouflante newsletter envoyée en 5 minutes

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°9 : n’y passez pas trop de temps, faites vite pour rentabiliser » username= »sarbacanesoft »]

C’est un malheureux constat mais beaucoup d’entreprises, surtout des TPE/PME, considèrent que la newsletter est un élément négligeable de leur stratégie marketing.

Dans ce cas, pourquoi en faire une ?

L’envoi de newsletters doit être le fruit d’une véritable réflexion stratégique. Ce n’est pas un jeu marketing ni une option que l’on peut choisir de négliger.

Vous voulez envoyer des emails ? Assumez votre choix alors.

Une newsletter ça se travaille, et ça prend du temps contrairement à ce que beaucoup semblent penser.

Mais visiblement pour certains il suffit de mettre 2-3 images et un peu de texte pour envoyer un email à des milliers de contacts.

Malheureusement, ce n’est pas comme cela que ça marche.

Non seulement vous payez des envois pour des résultats forcément faibles, mais vous passez pour un amateur auprès de vos destinataires. Parce que oui, ça se voit quand une newsletter est faite à l’arrache.

Donc soit vous faites l’effort de créer des newsletters dignes de ce nom, soit vous arrêtez de penser que vous êtes un bon marketeur. Si vous voulez rentabiliser vos emails, prenez votre temps.

 

 

L’illustre email de 12 kilomètres

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°10 : mettez un max d’infos dans votre email pour tout dire d’un coup » username= »sarbacanesoft »]

newsletter longueur

Evidemment, ça coule de source n’est-ce pas ? Plus on en met, plus on peut faire passer d’infos, de messages, de promos, etc.

Evidemment…

Il y en a qui doivent avoir du mal à se mettre à la place de leurs lecteurs.

Réfléchissez. Si on doit srcoller sur quinze bornes pour trouver une info intéressante ou un bouton d’action, c’est qu’il y a un problème.

Trop d’informations tue l’information.

Arrêtez de noyer vos destinataires dans des kilomètres de textes et d’images. On pense surtout aux marques de prêt-à-porter qui se croient sur leur site web en mettant les photos et les prix de toute leur collection été dans… UN EMAIL.

Une newsletter doit être focalisée sur un sujet précis. Pourquoi pas ajouter des petites sections à droite à gauche pour donner du contenu mais à partir d’un certain stade il faut savoir s’arrêter !

Faites simple, allez droit au but, et arrêtez de vouloir intégrer tout votre site dans un email.

 

Le superbe envoi massif à tout le monde

[bctt tweet= »Pire Astuce Emailing n°11 : envoyez vos emails à tous vos destinataires pour une portée maximale » username= »sarbacanesoft »]

envoi email masse

Pour ce grand final de notre guide de la newsletter pourrie, parlons ciblage et personnalisation.

Le meilleur pour la fin.

La crème de la crème de la stratégie emailing du wannabe marketeur.

On a vérifié le calendrier pour être sûr et apparemment, aux dernières nouvelles, on est en 2018. Mais apparemment on n’est pas tous calés sur les mêmes dates.

Gardez ça pour vous, mais on en connaît pas mal qui sont dépassés en matière d’emailing. Des vieux de la vieille, des dinosaures de la com, des traditionnalistes.

Visiblement pour ceux-là, le ciblage et la personnalisation des emails, c’est un truc « moderne ». Vaut mieux envoyer à tout le monde et basta.

Newsletters, emails commerciaux, offres spéciales… Peu importe le thème. Une base d’emails suffit !

De toute façon c’est plus simple et plus rapide comme ça. Et puis si ça mord pas, on renvoie, on rachète une base, bref, on bombarde.

Excellente stratégie n’est-ce pas ?

Bon, arrêtons de rigoler. Franchement, quoi de pire que d’envoyer des messages à tout va sans réfléchir ?

Si vous êtes un adepte de l’envoi d’emails dans tous les sens, vous perdez votre temps, votre argent, vous ruinez votre réputation, vous détériorez votre délivrabilité, et vous décrédibilisez le métier.

Aujourd’hui, le maître mot de l’emailing c’est la personnalisation.

Cela signifie deux choses : envoyer au bon moment, et à la bonne personne.

Comment ça marche ?

Première chose à faire : une collecte d’emails saine et qualifiante. Vous avez besoin des coordonnées de vos contacts et de leur approbation pour leur envoyer des messages.

Pour cela, vous devez utiliser des formulaires d’inscription et demander les informations dont vous avez besoin pour segmenter vos bases correctement.

Nous ne rentrerons pas ici dans le détail de la segmentation de bases de données, mais si vous voulez plus d’informations sur le sujet, vous pouvez consulter notre article Comment segmenter votre base de destinataires.

Ce travail de collecte puis de segmentation va vous permettre d’affiner votre audience et donc de cibler avec précision vos envois.

C’est ça le mot clé : cibler.

Un contenu adapté à son destinataire est forcément plus pertinent et plus efficace.

N’envoyez pas une newsletter pour promouvoir votre nouvelle collection de jupes à toute votre base. Ne l’envoyez qu’aux femmes !

Enfin, le ciblage doit être couplé à une approche de personnalisation.

Ajoutez à vos objets et contenus le nom, prénom, civilité, adresse ou même le montant de la dernière commande de votre client pour rendre votre email plus personnel.

Et devinez quoi ? C’est devenu une norme. Personnaliser un email c’est normal aujourd’hui. C’est même évident.

Alors faites un effort, qualifiez vos bases, envoyez des messages précis et soyez proches de vos destinataires.

[Tutoriel] RGPD & Emailing : obtenir la preuve du consentement de ses contacts

[Tutoriel] RGPD & Emailing : obtenir la preuve du consentement de ses contacts

Depuis l’arrivée du fameux RGPD, le 25 Mai 2018, beaucoup se demandent comment prouver le consentement de leurs destinataires pour pouvoir continuer à leur envoyer des emails.

Consentement obligatoire ou pas ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, sachez que vous n’êtes peut être pas concerné si :

  • Vous avez déjà la preuve de leur consentement (par double opt-in avec date, heure)
  • En B2C :
    • Si la personne prospectée est déjà cliente et si la prospection concerne des produits ou services analogues à ceux déjà fournis par votre entreprise
    • Si la prospection n’est pas commerciale (par exemple caritative)
  • En B2B : le consentement n’est pas obligatoire mais l’objet du message doit être en rapport avec la profession de la personne démarchée.

Cependant, il est toujours obligatoire d’informer la personne que son adresse sera utilisée à des fins de prospection au moment de la collecte et de lui permettre de s’y opposer.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter les recommandations de la CNIL en matière de prospection.

Alors comment continuer à envoyer des emails de prospection à ses contacts déjà acquis ?

Si les exceptions ci-dessus vous concernent, pas besoin d’aller plus loin. Sinon, cet article va être capital pour vous.

Ce procédé nécessite la création d’une campagne emailing ainsi que d’un formulaire d’inscription afin de récupérer une liste de contacts totalement conforme au RGPD.

Ici, nous n’allons pas nous étendre sur les différentes obligations que le RGPD imposera aux entreprises. Pour en apprendre plus, vous pouvez consulter les liens suivants :

Nous utiliserons Sarbacane Sunrise pour illustrer ce tutoriel.

Le principe

Commençons par un peu de théorie pour bien comprendre ce que nous nous apprêtons à faire ici.

Pour être conforme au RGPD, vous devez permettre à vos destinataires de vous donner leur consentement de manière volontaire et consciente.

Si l’envoi d’un simple email avec un bouton de confirmation peut sembler suffisant, la réglementation européenne ne s’arrête pas là. Si vos destinataires peuvent valider leur consentement par erreur en cliquant dans votre message, alors vous n’êtes pas conforme.

Sarbacane permet de palier à tout ça et de créer une campagne 100% conforme à l’aide d’un formulaire d’inscription lié à un email.

Vous l’avez donc compris, nous allons créer un emailing avec un bouton renvoyant vers un formulaire (avec informations du contact ré-remplies, cases à cocher NON PRÉ-COCHÉES, conditions, etc).

Nous utiliserons donc Sarbacane dans notre exemple, et pour que le processus fonctionne correctement, commençons par la création du formulaire.

Créer son formulaire

La première étape est donc de créer votre formulaire.

Celui-ci doit être transparent et explicite quant à l’utilisation qui sera faite des données personnelles de l’utilisateur.

Cela signifie qu’il doit contenir :

  • Des champs à remplir (qui peuvent être pré-remplis)
  • Une case à cocher (non pré-cochée) stipulant que l’utilisateur vous autorise à lui envoyer des emails (préciser le type)
  • Les mentions définissant le cadre de l’utilisation que vous ferez de leurs données (voir les recommandations de la CNIL : comment informer les personnes et assurer la transparence ?). Ces mentions étant propres à chaque entreprise et à chaque type de collecte, nous ne pouvons pas vous proposer un exemple type. Sachez que si vous souhaitez demander l’email du contact ainsi que son numéro de téléphone, ces mentions doivent être adaptées à chaque donnée collectée.
  • Une phrase stipulant que l’utilisateur pourra se désinscrire à tout moment, et comment faire
  • Facultatif : Un lien vers votre politique de confidentialité et vos mentions légales

Comment faire un formulaire RGPD dans Sarbacane ?

  • Pour créer votre formulaire RGPD, ouvrez Sarbacane Sunrise et rendez vous dans l’onglet « Pages et formulaires ».
  • Cliquez sur « Créer » en haut à droite et choisissez « Formulaire », puis choisissez « Inscription / Mise à jour ».
  • Nommez votre formulaire et choisissez la liste de contacts qui y sera liée. Ici, vous devez choisir la liste comprenant vos contacts dont vous souhaitez obtenir le consentement. Cette liste doit contenir toutes les données que vous avez sur eux.
  • Paramétrez votre formulaire en sélectionnant les champs que vous souhaitez y faire apparaître. Attention, si vous omettez certains champs, vous ne pourrez pas exploiter ces données dans le futur, même si vous possédiez déjà les infos sur ces contacts (dans le cas où vous n’avez pas la preuve de leur consentement passé).
  • A l’étape « Type », choisissez le type de formulaire « Page dédiée »

  • Créez votre formulaire soit en partant d’un modèle existant, soit en partant de zéro.
  • Ajoutez les informations évoquées précédemment
  • Facultatif mais conseillé : dans le menu « Comportement » sur la droite, cochez « Vérification double opt-in ». Cela permet d’envoyer un dernier email à l’utilisateur après validation du formulaire afin qu’il confirme définitivement ses informations.

A titre d’exemple, voici ce à quoi pourrait ressembler un tel formulaire :

formumaire rgpd

Exemple d’un formulaire de mise à jour créé avec Sarbacane

  • Une fois votre formulaire terminé, rendez-vous à l’étape « Publication ». Choisissez votre domaine si vous en avez un paramétré dans Sarbacane puis cliquez sur « Publier ».
  • Cliquez ensuite sur « Promouvoir le formulaire » et choisissez « Par Email », puis passez à l’étape suivante : la création de votre emailing RGPD.

IMPORTANT : n’oubliez pas de rendre le champs « J’accepte de recevoir… » obligatoire pour valider le formulaire.

Créer son emailing

La deuxième étape consiste à créer l’email dans lequel vous demanderez à vos contacts existants de remplir le formulaire réalisé précédemment.

En cliquant sur le bouton « Promouvoir » à la fin de votre formulaire, une création d’emails se lancera automatiquement :

  • Sélectionnez votre liste de contacts
  • Créez votre email : faites simple. Demandez-leur simplement s’ils veulent continuer à recevoir vos communications, en étant le plus transparent possible : évoquez la périodicité de vos envois, le type de contenu qu’ils recevront, un petit argumentaire en faveur de vos emailings…

Au final, voici ce à quoi pourrait ressembler votre email :

Exemple d’email de demande de consentement créé avec Sarbacane

Votre email doit donc contenir un bouton d’action pour permettre au lecteur de valider son consentement. Ce bouton redirigera automatiquement vers le formulaire créé précédemment.

A savoir que les informations que vous possédez déjà sur vos contacts seront pré-remplies pour chaque destinataire.

Si l’utilisateur modifie un champs (pour mettre à jours ses données personnelles), celui-ci sera automatiquement mis à jour dans votre liste.

Récupérer son fichier conforme au RGPD

Votre campagne de réautorisation est donc prête. Il ne vous reste qu’à l’envoyer à vos contacts afin qu’ils puissent vous donner leur consentement en remplissant votre formulaire.

Puisque votre campagne est liée à votre liste de contacts, cette dernière se mettra à jour automatiquement dès lors que quelqu’un validera le formulaire.

Pour savoir quels contacts ont donné leur consentement, rendez-vous dans votre liste de contacts puis :

  • Cliquez sur « Colonnes »
  • Cochez la colonne « Date de modification »

Vous obtiendrez alors la date et l’heure à laquelle le contact a donné son consentement. Si cette colonne est vide ou identique à la date de création (ou antérieure à la date d’envoi de votre campagne), alors le contact n’a pas donné son accord.

Vous pouvez également vous servir de la colonne correspondant au champs obligatoire de votre formulaire pour retrouver les contacts qui ont accepté de recevoir vos communications. Si cette colonne est vide, ils n’ont pas rempli le formulaire.

Attendez quelques jours, puis sélectionnez tous ceux qui n’ont pas rempli le formulaire, et supprimez-les. Eh oui, il est important de repartir d’une base propre. Et en cas de contrôle, le fait de conserver des destinataires non opt-in pourrait vous être reproché.

Votre base est à présent saine et 100% conforme aux réglementations du RGPD.

Remarque : pensez à exporter votre nouvelle base et à la garder dans un dossier à part, en cas d’éventuel contrôle. Ajoutez à ce dossier un exemple de votre emailing et de votre formulaire afin d’avoir sous la main toutes les preuves des consentements et du processus mis en place pour l’obtenir.

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L’expertise web : le rôle des agences digitales de communication

L’expertise web : le rôle des agences digitales de communication

La communication digitale est aujourd’hui un phénomène qui entoure notre quotidien. Les réseaux sociaux, les apps et les nouveaux outils technologiques ont changé notre manière de communiquer les uns avec les autres.

Pourtant, le plus grand défi est du côté des entreprises, lesquelles doivent s’adapter à un nouveau consommateur connaisseur et exigeant, et qui,  en plus, est connecté à ses réseaux pratiquement 24h/24.

Alors, pour faire face à ce nouveau phénomène de communication, les agences digitales plus performantes  se sont adaptées pour aider les entreprises à renforcer les relations client/marque et atteindre ce milieu si complexe et intéressant pour les marques comme pour les consommateurs, ce nouveau contexte dans lequel la communication digitale est devenue plus qu’une avantage compétitif, une nécessité vitale pour les entreprises.

Mais qu’est-ce que c’est une agence digitale performante? Et pourquoi faire appel à une agence digitale ?

Caractéristiques d’une agence digitale performante

De nos jours, les agences digitales étendent leurs services et ne s’occupent plus seulement de la creátion de sites web, mais proposent des stratégies de communication intégrales comme la gestion publicitaire web, e-commerce, acquisition de trafic, community management, réputation web ou le plus connu référencement web.

Une agence digitale travaille sur trois piliers importants : expertise, expérience et puissance du réseau. Ici, nous vous proposons les avis de 7 experts issus des agences digitales Publika, Sublimeo, Publicom, Araoo, Sleipnir, Lewis et Digital Swing qui vous aideront à choisir l’agence idéale pour gérer votre communication web.

  • Expertise et expérience

Les agences de communication digitale sont les plus expertes sur les sujets  Google, traffic web, référencement, etc.. et toutes ces notions qui, pour une entreprise dont le coeur de métier n’est pas du tout lié à ces sujets,  relèvent de l’incompréhensible.

Pour cette raison, il est conseillé de profiter de  cette expertise des agences pour mettre en place une stratégie digitale performante. Dans une agence, des experts spécialisés dans chaque domaine assurent un travail complet et une réelle expertise.

Pour Marie-Laura Ville, General Manager de LEWIS France : ”Les talents d’une agence digitale performante doivent associer compétences technologiques, ouverture d’esprit, intérêt pour l’analyse des données et compréhension des usages liés à ces nouveaux modes de consommations, en quasi temps réel, pour mettre en place des actions correspondant à ces nouveaux cycles”.

Ainsi, pour Raphäel Damain, de l’équipe de marketing online de l’agence digitale Publika:  “on aime avoir des experts polyvalents au sein de ses équipes : nous voulons les meilleurs mais aussi des personnes qui soient solidaires et qui pourront sortir de leurs attributions. Une agence performante est aussi une agence qui développe les talents : un spécialiste doit pouvoir s’ouvrir à tous les aspects du marketing digital”.

Pour les agences, il est impératif avoir un équipe connaisseur en différents aspects pour donner des résultats intégraux et effectifs aux yeux des clients.

  • S’ADAPTER: la règle d’or

Dans un monde en changement constant, les agences digitales doivent  connaître les nouvelles tendances du marché et s’adapter le plus rapidement possible. Le digital est devenu un aspect primordial pour les entreprises, et les agences doivent donner les solutions et stratégies plus performantes sur la base de ce phénomène.

Pour Laura Meimoun de l’agence digitale Publicom, “ l’agence digitale parfaite se doit de rester en permanence en veille sur les nouvelles technologies à employer. Notamment se plier aux attentes de la part de Google pour un meilleur ranking”.

D’un autre côté, pour Marie-Laure Laville, General Manager de LEWIS France, “ il faut savoir anticiper les nouvelles tendances émergentes, être très réactif et se tenir au courant de ce qui se fait. Dans ce contexte, il est primordial de mener un travail d’écoute, de veille et d’analyse pour déterminer le futur afin de répondre aux mieux aux attentes des marques.”

Il est alors capital pour ces agences de se tenir au courant des nouveaux phénomènes et de l’actualité pour apporter les meilleurs résultats aux clients. Et c’est cette expérience qui  en font de bonnes options pour établir des stratégies performantes aux yeux des entreprises.

  • Optimisation des coûts et du temps

Même si externaliser les activités se traduit par une dépense majeure, si vous choisissez une bonne agence digitale, les coûts vont se transformer en revenus importants pour votre entreprise.

Quand le coeur du métier n’est pas le web, vous dégagez beaucoup de temps dans des actions qui ne font pas partie de votre champ d’expertise. Il est alors important de laisser le travail aux connaisseurs du web, pour obtenir du trafic ou atteindre l’objectif que vous vous êtes fixé dès le début. De cette manière, vous pouvez faire votre travail sans aucune distraction et laisser cette partie à l’agence, qui bien sûr va travailler selon vos indications.

Pour Reda Djamil, fondateur de l’agence webmarketing Araoo située à Montpellier, “ une agence digitale performante est orientée résultat. Elle est capable de suivre avec précision le bilan de ses actions. Son principal objectif est le retour sur investissement de ses clients. C’est l’élément indispensable à la mise en place d’une relation gagnant-gagnant pérenne”.

Alors, une bonne agence digitale de communication va travailler pour que les entreprises atteignent leur objectifs et va chercher à établir une relation de confiance avec ses clients.

Elle doit pouvoir conjuguer le contenu, la créativité et l’innovation pour apporter de la valeur à ses clients. Sa force, c’est aussi de rendre simple ce qui est parfois complexe”, explique Marie-Laure Ville, de LEWIS France.

  • Votre objectif, leur objectif

Une agence digitale se caractérise par ses relations proches et collaboratives avec ses clients. Dans une agence de communication, tous les clients sont importants, et une bonne agence comprend qu’ils sont le cœur de son activité.

Pour Reda Djamil, de l’agence Araoo: ”une agence digitale performante cherchera à développer une vraie relation de partenariat avec ses clients : c’est-à-dire qu’elle les choisira autant qu’ils la choisissent, et épousera leurs objectifs pour les faire siens”.

Et c’est ça l’important pour une agence digitale. Travailler main dans la main avec son client, pour ses objectifs, de manière individuelle et personnalisée.

“ L’agence digitale parfaite est là pour vous aider à atteindre tous vos objectifs en prenant en charge la totalité des services nécessaires pour la réalisation de votre projet. Nous préconisons le choix d’une agence maîtrisant un large choix de compétences et de savoir-faire”, propose Marie Lepenhuizic, du Groupe Sleipnir.

Comme l’explique Lucas Demea, de l’agence Digital Swing “une agence digitale  ne doit jamais oublier que son succès dépend du succès de ses clients”. Il faut alors travailler toujours en équipe pour atteindre des objectifs pour lesquels l’agence a une énorme responsabilité. “L’agence idéale doit enfin être responsable de ses résultats. Le temps ou les agences de communication n’avait aucune obligation de résultats est révolu, et la mise en place d’indicateurs de performances permettent de mesurer, d’analyser, et d’ajuster les actions”, explique Demea.

Pourtant, un aspect qui peut différencier une agence d’une autre c’est le temps que celle-ci  consacre à son client, la disponibilité et les résultats de son travail. “Nous sommes toujours disponibles pour un échange skype ou au téléphone. Le client a parfois simplement besoin qu’on l’écoute : il veut être sûr qu’on partage ses préoccupations. C’est la partie non-mesurable de la performance.”, commente Raphaël Damain, de l’agence Publika.

Dans une agence digitale qui marche, les clients font partie de l’équipe et les deux parties travaillent de manière synchronisée pour des objectifs commun mesurables. La communication directe et transparente est indispensable pour créer une relation de confiance forte.

De la conception à la commercialisation d’un projet, une bonne agence digitale est en mesure d’accompagner et de répondre au besoin d’un client de A à Z.

Transparence, confiance et écoute seront la clef d’une bonne collaboration et de projets aboutis avec succès”, propose l’équipe du Groupe Sleipnir.

  • Personnalisation du travail

Le web est un phénomène en constante évolution et les entreprises doivent savoir s’adapter. Pour cette raison, une agence digitale performante doit comprendre ces évolutions pour donner les meilleures idées à ses clients, et ainsi atteindre les objectifs. Comme l’indique Reda Djamil, “une agence digitale performante doit faire preuve d’humilité. Elle se remet en question régulièrement, car elle sait qu’il n’existe pas de recette absolue et que les technologies digitales évoluent à vitesse grand “V”.

En plus, il est impératif d’écouter les besoins du client et comprendre les objectifs à atteindre: ”Une bonne agence digitale fait preuve de transparence et ne cherche pas à tout vous vendre.  Elle fait le tri et supprime le superflu en trouvant toujours des solutions alternatives, pour un résultat final correspondant à vos attentes”, explique

Marie Lepenhuizic, de l’agence digital Groupe Sleipnir.  

Un aspect très important de ce phénomène web est la personnalisation de l’information. L’apparition d’internet a refroidi les relations humaines, et les consommateurs cherchent plus de proximité, surtout sur le web.  C’est pour cette raison qu’une agence digitale performante va permettre que ces clients (marques) renforcent les relations avec les consommateurs pour qu’elles deviennent beaucoup plus humaines et réelles.

Pour Lucas Demea “ une agence digitale performante doit s’imprégner du contexte dans lequel la stratégie proposée prendra vie : une étude approfondie de l’histoire, du marché, de la cible, et des valeurs de son client lui permettra d’amorcer sa réflexion avec les éléments indispensables à la conception de toute stratégie digitale.”

Il est important de faire une planification  personnalisée pour chaque client, selon ses objectifs et besoins. Pour cette raison, l’agence doit parfaitement connaître son client pour lui proposer les actions et les solutions les plus indiquées et les plus à même de régler ses problèmes.

“Que vous ayez un ou plusieurs projets, il vous faudra toujours suivre la même stratégie digitale. L’idéal est de choisir une agence qui vous accompagnera dans toutes vos actions grâce à une vision globale”, c’est le conseil de Marie Lepenhuizic, du Groupe Sleipnir.

L’apparition d’internet et les évolutions constantes du web ont obligé les agences de communication à s’adapter pour travailler, en collaboration avec les entreprises, dans le contexte actuel.

Pour Marie-Laure Ville, General Manager de LEWIS France, voici les 7 bons réflexes d’une agence digitale performante à tenir en compte:

  • S’imprégner de l’ADN de la marque.
  • Comprendre l’écosystème digital global du client.
  • Définir une stratégie digitale cohérente et pertinente, en phase avec la stratégie globale de l’entreprise.
  • Bien garder en tête quel message et quelle vision vous souhaitez faire passer.
  • Créer du lien avec le consommateur pour engager la conversation (« out of the box » : être attractif avec une histoire disruptive).
  • Savoir définir et ajuster une feuille de route en fonction de la maturité digitale du client
  • Assurer une performance business mesurable.

Une agence digitale performante connaît très bien les besoins de ses clients, transforme leurs objectifs pour en faire les siens et personnalise chaque projet en fonction de chaque objectif. Pour le client, le plus important, est d’établir une relation proche et de confiance avec l’agence. Alors, pour obtenir des résultats positifs, il faut toujours travailler en équipe avec des solutions qui s’adaptent aux clients, mais qui suivent aussi les évolutions du contexte dans lequel évolue l’entreprise.