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Un tiens vaut mieux que Deux tu l’auras

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Ce proverbe issu de la Fable « Le Petit Poisson et le Pêcheur » de La Fontaine peut se retranscrire dans le domaine de l’e-mail marketing.

Selon différentes sources, les sociétés françaises continuent à opter pour des stratégies commerciales de type « One to many » plutôt que des approches plus ciblées type « One to few ».

La culture « toute boîte » qui consiste à envoyer des prospectus sans coordonnées précises et à une zone bien définie est très marquée en France. Mais cette méthode s’avère moins efficace en ce qui concerne l’e-mailing.

Pourquoi ? Un internaute français reçoit en moyenne une trentaine d’emails par jour sur sa messagerie privée et environ 93 messages dans son univers professionnel (source Radicati Group, déc.2007).
Le taux d’ouverture moyen avoisine les 30 %. Le temps accordé à la lecture d’un courrier électronique est très court, seuls 28 % des internautes déclarent prendre plus d’une minute pour lire l’ensemble d’une newsletter (source JDN, mai 2007), et selon la même source, 50 % déclarent se désabonner dès la première lecture.

Il faut donc veiller à ne pas noyer ses destinataires sous un flot quotidiens de newsletters ou autres messages à caractère commercial, et ce même si l’internaute a donné son accord au préalable. Ce constat est susceptible d’engendrer une situation à risque :

–          La nuisance d’une réputation : Au sein de notre entourage proche, amusez-vous à compter le nombre de personnes qui se plaignent de cette façon : « Ah cette société, elle n’arrête pas de me harceler avec ses emails ! ». Il peut arriver qu’une entreprise un peu trop portée sur le « One to many » doive suspendre pendant quelques temps sa communication commerciale afin de se faire oublier des internautes agacés et des associations de consommateurs.

–          Une diminution des ventes : Une campagne de marketing direct est une aide à la vente. Mais trop en abuser peut causer son contraire et inciter les internautes à refouler leur achat sur des concurrents moins agressifs et dont l’image est moins écornée.

–          Le désabonnement : se constituer une base de données ciblée et affinée représente l’un des aspects les plus ardus du métier de marketer. Il serait dommage de voir le résultat de son travail diminuer à vue d’œil à cause d’un taux de désabonnement important.

–          Un taux de non-ouverture important et un message supprimé dès sa réception : l’étude menée par JDN en mai 2007 démontre que 51,77 % des internautes cliquent au moins une fois sur un lien d’une newsletter. Un chiffre remarquable alors que le taux d’ouverture moyen se situe en dessous de 30 %. L’envoi à répétition de messages pourrait tendre à diminuer ces chiffres.

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